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Détecter les premiers signes
de fatigue. Dès leur apparition,
sarrêter pour se reposer.
Il est important danticiper
la somnolence au volant.
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Connaître et respecter ses
limites. Eviter de continuer à
conduire quand la résistance
à la fatigue est au plus bas.
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Planifier les voyages en tenant compte
des « moments creux »
: de 13 h à 16 h, et de 2 h
et 5 h. Apprendre à connaître
sa propre horloge biologique.
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Ne pas conduire plus de
deux heures ou sarrêter
tous les 200 km. |
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Effectuer des pauses fréquentes
dune durée de 15 à
20 minutes au minimum toutes les deux
heures. Une sieste courte d'une vingtaine
de minutes décale les apparitions
de somnolence, alors que sans sieste,
la baisse de vigilance peut réapparaître
après seulement 8 à
10 minutes de conduite.
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Prendre un café ou un thé
contribue au maintien de la vigilance.
Le principe est de prendre un ou deux
cafés avant de faire une courte
sieste. La caféine mettant
15 à 30 minutes avant dagir,
son absorption ne gêne pas lendormissement
et permet donc un réveil de
sieste dépourvu dinertie
du sommeil.
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Prendre la route après
une nuit de sommeil réparateur. |
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Eviter de partir après
une journée de travail sans sêtre
reposé. |
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Aérer le plus souvent
possible le véhicule. |
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Ne jamais boire avant de conduire
et éviter tout médicament
qui pourrait induire de la somnolence
(vérifier la notice ou sinformer
auprès dun médecin).
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Eviter de rouler seul. Ecouter la
radio et parler avec les autres passagers
pour rompre la monotonie de voyage.
Sassurer que le passager avant
reste toujours éveillé.
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Ne pas se fixer dheure darrivée
dun long voyage. Quatre fois
plus d'accidents ont lieu en fin de
parcours à la suite dun
assoupissement.
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Eviter les repas copieux, riches
en sucres avant le départ.
Préférer une alimentation
fractionnée pourvue en protéine.
Prendre un petit-déjeuner consistant
et une boisson stimulante (thé,
café) avant le départ.
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Avant un voyage de nuit, faire une
sieste préventive d'environ
1 heure 30.
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